Cultures four­ra­gèresPro­duc­tion laitière

Un fourrage grossier qualitatif et abondant assure des performances animales élevées. Les aliments concentrés ne sont nécessaires qu'en complément, pour équilibrer les rations.

Cultiver et conserver le fourrage dans les règles de l'art

Un bon fourrage grossier: la meilleure base pour un excellent lait.

Les cultures fourragères sont d'importance cruciale pour l'agriculture suisse. Elles permettent de produire du fourrage en quantité et en qualité optimales dans l'exploitation elle-même, cela de manière adaptée au site. Une partie du fourrage peut être conservée pour l'hiver. Cette activité est étroitement liée à la détention d'animaux (pâturages), à l'exploitation des engrais de ferme, ainsi qu'à la protection de la nature et de l'environnement.

In­for­ma­tions tech­niques

Informations à télécharger ci-dessous. De nouveaux articles sont ajoutés périodiquement.

Source: UFA-Revue, 2016-8-7

RENTABILITE Un passage a la production de lait et de viande basees sur les herbages (PLVH) necessite souvent une adaptation de la rotation des cultures. En optant pour une banne planification, la production fourragere peut continuer a etre rentable meme en presence d 'une part de mais reduite.

Source: Agri, 3-2016


Herbages Une composition botanique permettant des rendements fourragers importants et de bonne qualité est une condition primordiale pour une exploitation économique et écologique des herbages. Seule une performance élevée des herbages permet en effet de réduire l'importation de concentrés dans la ration alimentaire des bovins.

Source: Agri, 2015-6-26

Selon un essai d'Agroscope, I'ajout de sel de cuisine pour accélérer le processus de séchage de I'herbe lors de la production du foin n'a aucun effet positif et ne peut de ce fait pas être recommandé.

Source: Agri, 31-10-2014

L'efficacité de I'azote est un thème qui prend de I'importance en Suisse et dans l'Union européenne. Diverses études permettent de situer notre niveau d'efficacité azotée et de proposer des pistes d'amélioration.

Source: REVUE UFA, 7-8-2014

Le semis et l'exploitation des prairies artificielles exigent un certain savoir-faire de la part des agriculteurs. Il est important de tenir compte de facteurs comme le type de sol, le moment de fauche, l'utilisation ou la forme d'exploitation.

Source: Revue UFA, 6-2014

La fumure des prairies est un point essentiel de la production des fourrages. En plus des stratégies d'alimentation herbagères sont présentées dans ce dossier et comment on peut réduire les pertes au minimum et garder un fourrage de qualité.

Source: Feuille d'informations Agroscope, janvier 2014

Les échauffements ou post-fermentations représentent l’un des problèmes les plus fréquents dans la production d’ensilages. Ce sont en particulier les ensilages de maïs, de bonne qualité et riches en énergie, et d’herbe préfanée qui sont les plus touchés.

Source: L'ELEVEUR LAITIER, 1-2014

Combien avez-vous perdu d'ensilage de maïs dans votre silo: 5 ou 25 %? Avec Silo'Scan, Orne Conseil Élevage propose de chiffrer précisément ces pertes et surtout de sensibiliser les éleveurs à l'importance de bien tasser les silos pour évacuer I'air du fourrage.

Source: UFA-Revue, 8-2013

Les fourrages conservés sont toujours plus onéreux que les fourrages frais. En Suisse, il est néanmoins indispensable de conserver le fourrage. Suivant les régions, 40 à 50% doit être conservé, d’où l’importance d’observer certaines règles.

Source: UFA-Revue, 5-2012

Les plantes toxiques des prairies et des pâturages se multiplient. Cette situation s'explique principalement par I'extensification des surfaces dans le cadre d'un mode d'exploitation écologique. Le séchage et I'ensilage ne détruisent pas toutes les toxines.

Source: ALP, 2009

Recommandations:

  • Favoriser les prairies équilibrées pourvues de bonnes graminées.
  • Récolter l'herbe à un stade précoce: début épiaison pour les graminées, début bourgeonnement pour les légumineuses.
  • Commencer tôt avec la récolte de foin afin que le dernier fourrage fauché ne soit pas trop âgé.
  • Faucher l'herbe ressuyée de la rosée, à une hauteur de coupe de 6-8 cm au minimum pour éviter de souiller le fourrage et pour favoriser l'aération de celui-ci.
  • Accélérer le séchage au champ par l'utilisation d'un conditionneur.
  • Travailler le fourrage humide fréquemment, le fourrage sec est fragile et doit être manipulé avec précaution.
  • Faner à des vitesses appropriées au volume et au fourrage, pour limiter les pertes physiques.
  • Préfaner et sécher le plus rapidement possible par conditions météorologiques favorables, afin d'arrêter rapidement le processus de respiration des plantes (dès 60% MS).
  • Le séchage en grange permet de profiter des courtes périodes de beau temps.
  • Répartir le fourrage préfané entre 55 et 65% MS dans le séchage en grange de façon homogène et ventiler le plus rapidement possible pour activer la dessiccation et pour éviter l'échauffement du tas.
  • Répartir et tasser le fourrage à ensiler dans les silos tranchées, afin d'évacuer l'oxygène; fermer hermétiquement les silos tour (attention: dès le premier remplissage, il y a dégagement de gaz carbonique, donc danger de mort!)
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